Americanos ou russos? Há quem prefira os russos

Nous avons à faire avec la Russie, non à un géant militaire agressif, mais à un grand peuple blessé et humilié qui se laisse quelque peu enivrer par un parfum capiteux d’essence, de gaz naturel et de monnaie forte. Il n’y a donc rien de munichois à négocier, sans relâche et sans agressivité, avec les Russes. Au contraire, cette négociation a pour but d’accélérer le processus démocratique à Moscou et, ce faisant, de renforcer la puissance de l’Europe. Car, avant tout, gardons en mémoire ici l’essentiel que le chatoiement infini des minorités du Caucase finira par nous masquer.

Russes, Allemands, Français et Italiens sont aujourd’hui des peuples en déclin, presque tous sur le plan démographique, tous sur le plan culturel et la plupart sur le plan stratégique. Une conjonction de l’Union européenne et de la Russie aurait pour but d’assurer le redressement politique des uns et des autres. Si nous manquons cette occasion historique, nos enfants nous le pardonneront aussi peu que nous avons envie de pardonner le déclenchement de la guerre de 1914 à nos aïeux.

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